Blog de Christophe Girard, militant à Saint-Denis

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Tag - union de la gauche

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lundi 19 mars 2018

Déclaration unitaire : Défendons tous les services publics ! Solidarité avec les cheminots et les cheminotes !

Voilà des années que les gouvernements successifs ont fait le choix de la privatisation des transports contre le climat, l’égalité et le social : sous-investissent dans le rail et investissement massif vers autoroutes et autocars, privatisés qui favorisent notamment l’explosion du trafic de marchandises par poids lourds.

Depuis 1997 et la création de RFF, la SNCF est toujours plus segmentée, pour casser le corps social cheminot et poursuivre les privatisations préconisées par les « directives » européennes. Aujourd’hui Macron pousse au bout la logique, de l’éclatement de la SNCF. Partout en Europe, les recettes qu’il veut appliquer produisent la disparition de lignes, l’explosion des prix, la vétusté des installations et des trains, la disparition du fret. C’est toute la population qui paie triplement l’addition : financièrement, par l’inégalité territoriale induite et par sa santé altérée par la pollution générée.

Après 20 ans d’une libéralisation amplifiée, l’empilement des directives européennes poussant dans ce sens, Macron propose d’achever le service public ferroviaire par ordonnances avec des conséquences dramatiques pour les usagers et l’aménagement des territoires. Pour y arriver, Il accable les cheminot.e.s, les faisant passer pour des privilégié.es qui, comme les retraité.es, les étudiant.es ou les chômeurs.e.s, ruineraient la France. La réalité est tout autre : ils et elles se battent pour sauver l’emploi des générations qui viennent.

Le train n’est pas qu’un moyen de locomotion, c’est un service public, un outil essentiel à la transition écologique et il est insupportable qu’il puisse s’arrêter aux portes des grandes métropoles. La bataille du service public ferroviaire est d’abord une bataille pour l’égalité.

Face à ce gouvernement, qui veut parachever la transformation d’un service public censé être guidé par l’intérêt général en une entreprise du CAC 40, les cheminots et les cheminotes ne sont comptables de rien. Pas plus que les étudiant.es qui perdent une partie de leurs APL, les retraité.es qui voient la CSG augmenter, les personnels de soins, les enseignant.es, les chômeurs.ses ou l’ensemble des fonctionnaires. Pas plus que les migrant.es qui subissent une politique indigne.

Macron et Philippe veulent en faire des bouc-émissaire ? Nous affirmons collectivement qu’ils et elles sont les victimes des politiques libérales menées depuis tant d’années, qui expliquent la montée de l’extrême droite partout en Europe.

Ils nous veulent désunis ? Nous répondons que nous serons dans la rue le 22 mars pour défendre l’accès au service public, à commencer par le ferroviaire, les cheminot.e.s, mais aussi l’ensemble des fonctionnaires et l’intérêt des usager.e.s.

Alternative Libertaire (AL), EELV, Ensemble, Gauche démocratique et sociale (GDS), Géneration.s, Groupe Parlementaire FI, NPA, Nouvelle Donne, PCF, PCOF, Parti de Gauche (PG), République et socialisme

lundi 5 octobre 2015

Front de Gauche et élections régionales en Ile-de-France

Après le forum régional du 7 septembre à Japy en vue d'une d'une liste pour les régionales Ile-de-France, des forums ont eu lieu comme prévu dans chaque département (le 30 septembre à Montreuil pour la Seine-Saint-Denis). Nous y avons continué à travailler sur le programme, la charte éthique, les méthodes de la campagne. De leur côté les organisations du FDG ont procédé à des discussions sur les mêmes thèmes qui ont donné lieu à des propositions faites à ces forums départementaux puis à la première assemblée représentative régionale qui s'est tenue le 1er octobre. Elle réunissait des représentants des forums départementaux et des partis.

Dans la foulée de ces réunions, se tient ce lundi soir le 1er meeting de campagne de la liste que nous proposons de continuer à construire ensemble.A La Bellevilloise (Paris) à partir de 19h, des syndicalistes, des militants associatifs, des citoyens prendront la parole ainsi que Clémentine Autain, Eric Coquerel, Pierre Laurent qui conduiront collectivement la liste.

Il est prévu que de nouveaux forums départementaux puis une nouvelle assemblée régionale représentative se déroulent en octobre (dont un à Saint-Denis porté par le Comité PG 93-Ouest) pour travailler au programme, finaliser la charte éthique et co-construire les listes dans chaque département.

Rejoignez-nous !

jeudi 20 mars 2014

Il n'y a qu'une seule liste de gauche à Saint-Denis

Les municipales sont des élections locales qui ne se déroulent pas dans un monde parallèle du national. La politique d'austérité menée depuis l’élection de François Hollande par le gouvernement Ayrault pénalise en premier lieu les Dionysiens (éducation, logement, santé, sécurité...). Il n'est donné aucun écho au vote qui s’est exprimé en 2012. On attend de candidats de gauche des propositions qui réduisent les inégalités sociales entretenues par les politiques menées nationalement.

Force est donc de constater qu'à Saint-Denis il y a 2 listes d'extrême gauche (NPA, LO), 1 liste de gauche (FdG-EELV-MRC) et 4 listes de droite.

Mais Hanotin ?.. Un molletiste tendance FN
Mathieu Hanotin, qui prétend être "l'aile gauche du PS", fait une campagne de droite avec des centristes sur sa liste, stigmatise les Rrom et reçoit le soutien du FN. C'est un peu comme avec le droit de vote des étrangers ou le non-cumul sur lesquels son discours et ses actes sont à l'opposé. Suivant les conseils de son parrain Don Bartolone, le député solférinien a choisi de siphonner les voix de la droite (jusqu'à son extrême) pour tenter d'assouvir sa soif de pouvoir.

Mais Sali ?.. Un PSG qui soigne son centre droit
Georges Sali prétend lui aussi incarner la gauche du PS. A l'intérieur du PS il avait soutenu François Hollande aux primaires, exclu du parti solférinien il crée le Parti socialiste de gauche (PSG). Tellement à gauche qu'il fait les yeux doux à Clairette O'Petit (Conseillère nationale Modem) qui affirme : "aucune divergence entre Georges Sali ou son équipe, n'est à l'origine de mon retrait (de la liste). Seules des raisons personnelles importantes et incontournables sont à l’origine de cette décision. Les élus et la très grande majorité des adhérents MoDeM de Saint-Denis soutiennent avec enthousiasme et sans retenu la liste conduite par Georges Sali au sein de laquelle les Centristes démocrates dionysiens sont dument représentés."

Dimanche, le seul vote de gauche c'est le vote Paillard

dimanche 19 janvier 2014

Pierre Laurent parle de Saint-Denis à On n'est pas couchés

mercredi 9 octobre 2013

Les députés socialistes sont au nombre de 8 !

L’allongement progressif de la durée de cotisation jusqu’à 43 ans en 2035, l’un des points névralgiques et controversé de la réforme des retraites du gouvernement Ayrault, a été adopté cette nuit à l’Assemblée nationale. Au PS, ils n’ont été que 8 députés, encore socialistes, à voter contre, avec Le Front de Gauche, les écologistes... et la droite pour d'autres raisons.

Ainsi on peut écrire qu'il ne reste que 8 députés PS de gauche à l'Hémicycle. Rendons donc hommage à Pouria Amirshahi, Fanélie Carrey-Conte, Nathalie Chabanne, Pascal Cherki, Jérôme Guedj, Christophe Léonard, Barbara Romagnan et Stéphane Travert.

Pas un député PS de Seine-Saint-Denis ne se range à gauche de l’échiquier politique, ne charge le credo gouvernemental "travailler plus pour gagner moins", ni ne nous propose une autre réforme, en décidant par exemple d’assujettir les revenus financiers des entreprises à une contribution d’assurance vieillesse.

Quoi qu'ils en disent, les députés PS du département ne sont pas de gauche ! Mais les militants, sympathisants ou simples électeurs dans tout ça ? Sont-ils, comme Mathieu Hanotin, pour la règle d’or, la TVA sociale, la chasse aux Rrom, l’allongement de la durée du travail, le GMT américain hautement libéral, la casse du code du travail..? Je ne le pense pas.

Le seul vote qui s'impose à eux en 2014 est le vote Front de Gauche ou écologiste aux municipales et européennes.

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