Blog de Christophe Girard, militant à Saint-Denis

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Tag - services publiques

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mardi 20 mars 2018

En marche !

Greve 22 Mars 2018

Possibilité de départ en car de la Bourse du travail de Saint-Denis, à 12h30.

lundi 1 juin 2015

La CPAM 93 veut fermer plus de la moitié de ses accueils... faisons du bruit

Le Parti de Gauche de Saint-Denis est à l'origine d'une nouvelle mobilisation contre la casse des services publics. Il s'agit cette fois de la volonté de la CPAM 93 de fermer 18 des 33 lieux d'accueil des assurés sociaux séquano-dionysiens. Rien de moins !

Apprenant cela par voie de presse (Bondy Blog, confirmé par le Parisien), le Parti de Gauche a contacté les forces politiques et syndicales du département pour mener une campagne contre ce projet. Nous avons été rejoint par Eensemble !, Attac, SUD-Solidaires et Bagnolet du 9 à gauche.

Nous appelons tous les Séquano-Dionysiens à signer une pétition contre ce projet qui impactera la vie quotidienne de 1,5 million assuré-e-s sociaux : http://sos-secu93.net

En parallèle, nous avons adressé à tous les maires du département un courrier. « Parce que la solidarité est le cœur même de la vie quotidienne de la quasi-totalité des habitants de (leur) ville, » il leur est demandé de se « mobiliser et de refuser de rencontrer les dirigeants de la CPAM tant que ceux-ci et leur Conseil d'administration ne s'engageront pas formellement à discuter de l’avenir des antennes de la CPAM du 93 avec les usagers et les agents au moyen de réunions publiques. »

Avec ces fermetures, les usagers seraient encore plus mal traités qu'aujourd'hui. Les plus isolés, les plus fragiles des Séquano-Dionysiens auraient encore plus de difficultés pour se rendre aux accueils des CPAM. Les conditions de travail des agents de la CPAM, et surtout des précaires, seraient fortement dégradées. Les habitants et salariés de Seine-Saint-Denis, département déjà durement touché par les cures d’austérité et où les personnes les plus vulnérables se concentrent, ne peuvent supporter la casse de leur système de protection sociale.

La détérioration des services publics dans le 93 n’a eu de cesse, ces dernières années, de rompre le lien essentiel entre administrations et usagers. Par leur abstention, les représentants syndicaux au Conseil d’administration de la CPAM 93 ont pris la lourde responsabilité de permettre l’adoption d’un budget de fonctionnement largement insuffisant provoquant un pas de plus vers cette rupture. Il doivent s'en expliquer publiquement.

Le projet de la CPAM 93 est en totale opposition avec le discours de l’Etat qui signe actuellement la nouvelle contractualisation de la politique de la ville et annonce la « mobilisation du droit commun dans les quartiers de la politique de la ville ». Les citoyens sont désespérés du double langage tenu par les gouvernements et les institutions. Le Collectif contre la fermeture des accueils de la CPAM 93 adressera dans les tout prochains jours un courrier dans ce sens au ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports et à la secrétaire d’Etat chargée de la Politique de la ville.

La dégradation du niveau de vie de nos concitoyens doit au contraire conduire à un renforcement des politiques sociales sur ce territoire discriminé depuis des décennies. Nous exigeons non seulement de conserver les 33 antennes CPAM existantes mais aussi l'amélioration de l'accueil du public :
- Ouverture quotidienne de chacune des permanences ;
- Diversification des lieux d'accueil, au plus près des usagers (administrations publiques, centres sociaux, maisons de quartier...) ;
- Augmentation du nombre d’agents d’accueil et d’agents chargés du traitement des dossiers ;
- Renforcement de la présence de médiateurs, d'écrivains publics et de traducteurs ;
- Ouverture de guichets spécifiques pour les cas d’extrême urgence…

Signez et faites signer la pétition : http://sos-secu93.net

vendredi 29 mai 2015

Quelles leçons tirer du 29 mai 2005

Il y a dix ans, le 29 mai 2005, les Français votaient majoritairement contre le référendum sur le traité établissant une constitution pour l'Europe. À la question « Approuvez-vous le projet de loi qui autorise la ratification du traité établissant une constitution pour l'Europe ? », le « non » a recueilli près de 55% des suffrages exprimés.

On se souvient de ce qu'il advint : Nicolas Sarkozy fait voter le Traité de Lisbonne, duplicata du TCE, le 4 février 2008 par le Congrès réuni à Versailles. Son adoption n'a pu être acquise que grâce à la complicité de 152 des parlementaires socialistes qui se sont abstenus, suivant ainsi les consignes de François Hollande.

Il faut se souvenir que cette campagne du TCE est la plus intense éruption politique populaire de ces 40 dernières années. Rarement le débat aura été aussi intense et intelligent (du côté des partisans du « non »). Ce moment démocratique est la preuve que le peuple peut prendre en main son destin et que nous pouvons contrer la caste de la pensée unique et leur tatchérien "il n'y a pas d'alternative possible".

Les 13 et 14 juin à Guéret, le collectif Convergence pour les Services publics fêtera donc également le dixième anniversaire de Guéret 2005. Ce n’est plus de détérioration de services publics dont il est question mais bien du risque de leur disparition. Le dimanche un processus d’assises en vue d’un "Manifeste du 21e siècle pour les services publics" sera lancé.

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Si les partisans du « oui », libéraux de droite comme de "gauche", ont contourné la souveraineté populaire et appliqué aux peuples européens leur potion néolibérale et austéritaire, la campagne du « non » en 2005 doit nous inspirer pour l'avenir. Le Front de Gauche doit non seulement chercher à s'élargir, mais enfin tout mettre en oeuvre pour faire émerger un large mouvement citoyen... quitte à devoir divorcer d'avec des forces politiques qui auraient peur du peuple.

Vendredi 29 mai - 18 h Les 10 ans du NON au référendum sur le TCE Place de la Bastille en présence de Jean-Luc Mélenchon Eric Coquerel, Martine Billard et des représentants de Syriza et de Podemos

mardi 16 avril 2013

Banque de France : service public de proximité en danger

Ce matin je participais au 5e mouvement syndical contre la fermeture de la Banque de France à Saint-Denis depuis septembre 2012. Il faut savoir que le réseau de la Banque de France s’occupe notamment de la gestion des dossiers de surendettement, du traitement de l’exclusion bancaire (avec les procédures de droit au compte, l’information et les droits d’accès aux fichiers d’interdiction bancaire), le traitement de la circulation fiduciaire et bien d’autres missions au service de la collectivité nationale. Or ce service public est en danger.

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Sur Saint-Denis, en 2012, ce sont 2365 dossiers de surendettement déposés à nos guichets, 1075 procédures de droit au compte menées à terme, 2855 cotations d’entreprises validées et plus de 15000 usagers reçus aux guichets.

Le gouverneur, Christian Noyer a décidé d’un vaste plan de restructuration entraînant 2000 suppression d’emploi dans le réseau et des dizaines de fermetures de sites, alors que l’institution a dégagé 8 milliards d’euros de bénéfices l’an dernier. Le Gouverneur prévoit la transformation de la succursale de Saint-Denis en coquille vide. Pour mémoire, Christian Noyer est celui qui déclarait le 10 avril dernier : « La France doit très largement geler les retraites, les prestations sociales et les salaires des fonctionnaires pour réduire son déficit public à 3% du PIB l'an prochain. » Rien de moins.

Contre ce projet désastreux pour le service public de proximité, notamment pour les populations les plus fragiles et les PME, il convient de revendiquer l'impératif besoin d’une véritable implantation de la Banque de France prenant en charge l’ensemble des activités, de l’accueil au traitement des dossiers, à Saint-Denis, 3e ville d’Ile-de-France, sous-préfecture d’un des départements les plus pauvres mais connaissant aussi un développement économique de premier ordre.

Ce point fera l'objet d'une discussion au conseil municipal de jeudi 25, avec la présentation d'un voeu à l'adresse du Gouvernement et du Gouverneur de la Banque de France, déposé par les élus Front de Gauche.

lundi 3 décembre 2012

Grève au Parc des sports interdépartemental de Marville

affichette-soutien-SIPS.jpg

La grève a été appelé par l'intersyndicale Solidaires, FO, CGT.

La présidente du SIPS est Léa Filoche (élue PS à la mairie du XIXe arrondissement de Paris) et le vice-président est Mathieu Hannotin (notre député PS et vice-président du Conseil Général)...

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