Blog de Christophe Girard, militant à Saint-Denis

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jeudi 3 avril 2014

Comment ont voté les banlieues populaires ?

Analyse du scrutin par Ville & Banlieue, qui rassemble une centaine de maires des plus grandes agglomérations urbaines de France, revient ici sur le vote qui a radicalement bouleversé la donne politique dans les communes de plus 10 000 habitants et s’apprête à inverser la carte des agglomérations.

1. Des records d’abstention

Défiance, déception, colère froide, sentiment d’impuissance et/ou conviction partagée que cette élection ne changerait rien de décisif à leur situation ? Les quartiers et les communes populaires des périphéries urbaines ne se sont pas mobilisés en masse pour ces élections.

Des pics d’abstention avaient déjà été atteints lors du scrutin du 23 mars, y compris parmi les villes ayant élu leur maire au 1er tour : on comptait ainsi 60,2% d’abstentionnistes à Clichy-sous-Bois (93), 58,2% à Sarcelles (95) et 57,3% aux Mureaux (78) il y a huit jours.

Mais les banlieues ont encore très peu voté pour ce second tour des élections municipales. Ainsi, sur les 52 villes de l’Association à devoir rouvrir leurs bureaux de vote le 30 mars :
- 1 seule (La Seyne-sur-Mer, soit 2% du total) a connu une participation supérieure à la moyenne nationale (36,3% d’abstentions, déjà un record historique sous la Vème République).
- Une ville sur deux (53% exactement) a connu une abstention de 36 à 45% : parmi lesquelles des villes comme Bron (69) ou Mérignac (33) qui ont gardé leur confiance à la gauche, mais aussi des communes comme Argenteuil (95) ou Aulnay-sous-Bois (93), ayant basculé à droite.
- Une ville sur trois (34,6%) s’est située entre 45 et 55% d’abstentions : comme Melun (77) ou Saint-Herblain (44)
. - Et une sur dix (9,6%) au-dessus de 55% d’abstentions : à l’instar de Vaulx-en-Velin (69) ou de Villiers-le-Bel (95).

D’où un constat clair qui confirme la tendance de ces 20 dernières années : un nombre croissant d’électeurs issus des classes populaires urbaines s’expriment désormais plus par l’abstention que par le vote, parce qu’elles ne se retrouvent guère dans les politiques conduites en leur nom. « L’habitus de l’abstention » traduisant une rupture importante, persistante et inquiétante, avec le système électoral représentatif.

Enfin, comme il a pu être observé à l’échelle nationale, cette abstention manifeste sans doute une déception à l’égard du gouvernement de la gauche ; la droite ayant plutôt mieux mobilisé ses électeurs dans les villes populaires des agglomérations, et le léger surplus de mobilisation ayant plutôt joué en faveur de l’alternance.

2. Une vague bleue sans précédent, mais de moindre ampleur qu’à l’échelle nationale

Qu’en est-il maintenant lorsqu’on observe les résultats politiques du vote ? Si les banlieues ont connu les mêmes « intempéries politiques » que le reste du pays, l’on pourrait parler ici de « tempête » sur les périphéries urbaines quand un « tsunami » balayait l’hexagone.

Signe de cette déferlante : plus de 27% d’alternance politique en faveur de la droite UDI/UMP au sein de l’Association. Avec de violents mouvements de balancier ayant précipité l’effondrement de municipalités aussi ancrées à gauche que Saint-Médard–en-Jalles (33), Saint-Priest (69) ou Athis-Mons (91). Ou bien fait vaciller les villes dont la mixité sociale rendait l’équilibre politique plus incertain : Chelles (77), Aulnay-sous-Bois (93), ou Eragny (95).

Certaines communes, dans lesquelles la gauche est partie divisée ou n’a pas su refaire son unité pour le second tour, sont passées à droite en quelques heures : à Rillieux-la-Pape (69) ou à Mantes-la-Ville (78), seule commune à être tombée dans l’escarcelle de l’extrême droite.

Mais les effets de la sociologie urbaine conjugués à ceux de l’action politique permettent cependant à de nombreux élus de gauche de bien résister à la vague : à Allonnes (PCF- Front de Gauche) Sarthe), Bègles (Verts, Gironde), Cran-Gevrier (PS, Haute-Savoie), Ivry-sur-Seine (Front de Gauche, Val-de-Marne), Le Grand-Quevilly (PS, Seine-Maritime) par exemple.

Enfin, dans certaines grandes villes de banlieue acquises à la gauche, les clivages internes entre PS, PC, PG et DVG ont, selon les cas, été sans effet sur le rapport de force initial (Saint-Denis est restée entre les mains du Parti de gauche), ou provoqué une « alternance interne » (Aubervilliers est passée du PS au PC et Vaulx-en-Velin a suivi le chemin inverse), entraînant une redistribution des cartes entre les forces et les partis de gauche, comme à Montreuil où Dominique Voynet avait décidé de ne pas se représenter.

3. Des maires réélus sur leur bilan dans les villes symboles de la politique de la ville

Contrairement à ce qui a pu être souligné par les médias, il est à noter que 38,1% des maires de l’Association ont été réélus au 1er tour (sur approximativement une centaine de communes de banlieues urbaines, les agglomérations adhérentes n’ayant pas encore pu procéder au renouvellement de leur exécutif). Et ce malgré une forte représentation des maires de gauche au sein de Ville & Banlieue, qui aurait pu les exposer à davantage de remise en cause.

Comment interpréter le phénomène ?
Sur les sites les plus emblématiques des difficultés sociales et urbaines – là où les maires se sont engagés non seulement dans la politique de la ville mais aussi dans la rénovation urbaine à grande échelle au cours du dernier mandat – les électeurs ne leur ont-ils pas simplement donné acte du travail accompli ? Ainsi de Catherine Arenou (UMP, Chanteloup-les-Vignes) de Xavier Lemoine (UMP, Monfermeil), Rodolphe Thomas (Modem, Hérouville-Saint-Clair) ou Stéphane Beaudet (UMP, Courcouronnes) respectivement réélus avec plus de 59, 61, 63 et 80% des voix… ; mais également de Jean Touzeau (PS, Lormont), Marc Goua (PS, Trélazé), ou François Asensi (PC, Tremblay en France), ayant de leur côté dépassé les 60, 62 et 68% des voix…

Dans ces villes, tout s’est en effet passé comme si les habitants ayant vu leur ville, leur quartier et leur cadre de vie changer fortement et positivement – avec un aménagement, de nouveaux espaces et services publics de qualité - ils l’avaient porté au crédit du maire, quelle qu’ait pu être par ailleurs leur situation au plan de l’emploi ou du pouvoir d’achat.

4. Un vote FN qui s’étend et s’enracine en région parisienne

Le Front national était présent dans 18 triangulaires des 52 élections de 2ème tour au sein de l’Association, soit 34,6% des cas. Mais sur ce point, c’est la géographie politique qui compte d’abord ; et le vote Front national a suivi dans les banlieues la même pente qu’à l’échelle nationale : le parti d’extrême droite réalisant ses meilleurs scores en PACA, dans la vallée du Rhône ou le nord du bassin parisien : avec plus de 20% à Gignac-la-Nerthe (13), plus de 25% à Lomme (59) ou à Creil (60), plus de 30% à La-Seyne-sur-Mer (83).

Hors ces territoires d’implantation traditionnelle, le FN était jusque là relativement peu implanté dans les périphéries des grandes agglomérations urbaines, notamment de l’ouest. Phénomène marquant de ce scrutin 2014, il y réalise parfois de bons scores et s’enracine entre 10 et 15 % des voix en région parisienne : à Chelles, Chilly-Mazarin, Créteil, Meulan, Noisy-le-Grand et bien d’autres communes…

Quant à la victoire du Front national à Mantes-la-Ville avec un peu plus de 30% des voix, elle n’aurait pas été rendue possible sans un duel jusqu’au-boutiste entre les deux listes socialistes et divers-gauche qui terminent toutes deux entre 28% et 29%.

5. Un nouvel équilibre droite/gauche dans les banlieues, et au sein de Ville & Banlieue

Compte tenu de ses origines politiques, de la réalité sociologique de ses villes et de l’état du rapport de force droite/gauche dans les banlieues des grandes agglomérations, Ville & Banlieue penchait à gauche dans un rapport proche de 1 à 10. Ce rapport est aujourd’hui de 1 à 3. Quelques-unes de ses figures quitteront donc bientôt ses instances et son président actuel, Renaud Gauquelin, maire de Rillieux-la-Pape, battu dimanche, devra céder son fauteuil.

Cela n’altèrera pas l’essentiel qui rassemble depuis l’origine, droite et gauche réunies, les élus de Ville & Banlieue : la volonté de représenter les banlieues populaires pour leur permettre de revenir dans le droit commun de la République. Et l’ambition de peser collectivement sur l’élaboration des politiques publiques qui doivent le rendre possible.

lundi 31 mars 2014

A l’image de Grenoble, maintenant bâtissons une nouvelle gauche !

Dimanche 30 Mars 2014 Eric Coquerel, Secrétaire national du Parti de Gauche

François Hollande et sa politique d’austérité sont tres lourdement sanctionnés ce soir. Pour son parti, le PS, c’est la débâcle. Il perd de très nombreuses villes dont des bastions historiques. Cette défaite est encore plus forte quand le PS a fait preuve de sectarisme en refusant toute alliance avec nos listes pour faire barrage à la droite et à l’extrême droite. C’est par exemple ce type d’alliance qui a permis de gagner Avignon ou conserver Rennes, Cherbourg ou Guéret. A l’inverse, ceux qui ont rejeté notre main tendue sont sanctionnés comme Toulouse, Brive ou Caen.

L’UMP se nourrit ce soir de cette politique. L’extrême droite gagne plusieurs villes attendues mais ne fait pas la percée annoncée par tous les médias depuis des jours. En effet, son électorat, dans les triangulaires, est venu au secours de la droite. Plus globalement l’électorat FN a voté pour la droite classique. C’est une nouvelle preuve de l’identité politique du parti de Marine Le Pen contrairement au camouflage médiatique qu’elle tente d’opérer.

La gauche qui s’est opposée ou a contesté la politique du gouvernement de façon autonome ne subit pas cette défaite. Mieux quand elle est unit sur un programme anti-austérité elle remporte de belles victoires. Grenoble en est l’exemple éclatant avec la liste "Grenoble une ville pour tous" menée par Eric Piolle (EELV) et Elisa Martin (PG). Ce succès, malgré le maintien du socialiste Safar est historique : il démontre qu’ensemble nous pouvons réellement être majoritaire à gauche. C’est un espoir formidable pour l’avenir. A Lyon 1, la victoire de la dissidente socialiste alliée au FDG, Nathalie Perrin-Gilbert, conforte cette analyse. Enfin la plupart des listes du FDG qui se sont maintenues égalent ou augmentent leur score du 1er tour comme Nimes où l’alliance FDG/EE-LV devance le PS.C’est plus particulièrement le cas à Paris où Danielle Simonnet est élue conseillère de Paris avec près de 14 % des voix dans le 20ème. Grâce à elle, l’esprit du Front de Gauche sera représentée à la Mairie de Paris malgré la volonté du PS et de ses alliés de nous éliminer.

C’est à partir de ce vote de résistance que nous voulons oeuvrer à la refondation de la gauche. sur le partage des richesses, la relance de l’activité par l’écologie, la désobéissance à l’Union Européenne et la 6ème République. Il y a urgence. Nous pouvons bâtir une majorité alternative dans l’année à venir et les échéances politiques que sont les Européennes puis cantonales et Régionales. Le Front de Gauche doit en être le levier et Europe Ecologie Les Verts, s’il accroit sa contestation de la politique gouvernementale, son premier allié. Dans l’immédiat, le Parti de Gauche appelle à exprimer ce ras le bol de gauche dans la marche nationale unitaire du 12 avril « Maintenant ça suffit ! ».

Le PG se réjouit du résultat à Saint-Denis

Le comité local du Parti de Gauche se réjouit de la défaite du représentant de la social-démocratie austéritaire et libérale Mathieu Hanotin à Saint-Denis.

Cette défaite est à replacer dans un contexte national: alors que le gouvernement social-démocrate est sanctionné, les listes Front de Gauche obtiennent de bons résultats (Aubervilliers, Montreuil…). En revanche, le PCF, lorsqu'il est allié au PS, est sanctionné, comme à Bobigny, Blanc-Mesnil, Toulouse, Grenoble…

La victoire de Didier Paillard à Saint-Denis est, à bien des égards, très étriquée. Elle n’est acquise que d’une courte tête (à 181 voix et 50,49 %) alors qu’en 1977, Marcellin Berthelot a été réélu avec (20 000 voix et 75% des suffrages exprimés) ; P. Braouezec avec 7500 voix et 53 % en 2001 ; Didier Paillard 7876 et 51,12% en 2008 dans une triangulaire.

Cette victoire, si elle nous paraît en premier lieu très positive pour la population dionysienne, atteste aussi de la nécessité ardente de préserver le devenir politique du Front de Gauche, seul gage de lutte contre la droite et l'extrême droite à l'heure actuelle, seul porteur d'une véritable alternative politique et sociale, au plan local, national, et global.

Le rassemblement de l’ensemble des composantes du Front de Gauche, dans ce contexte, nous paraît nécessaire : lorsque le PCF a choisi de s’affranchir du FdG ou certaines de ses composantes, comme à Saint-Denis, il se prive de la force de notre rassemblement.

En parallèle, la collusion du PS avec l’électorat de droite est flagrante : sans celle-ci, les scores de Mathieu Hanotin à Saint-Denis ou de William Delanoy à Saint-Ouen ne s’expliquent pas. En outre, non content de faire perdre la gauche, le parti solférinien a donc tenté, parfois avec succès de ravir des mairies à l’autre gauche avec l’actif soutien de l’électorat conservateur, comme à Bagnolet. Dans cette bataille, et malgré les coups d’épingle qui lui ont été portés par la direction de la campagne, le Front de Gauche a montré qu'il était une force active dans les quartiers, et plus généralement dans les banlieues des grandes villes, à même d'initier un renouveau de la politique parmi les classes populaires.

Il s'agit désormais de traduire cette dynamique à l'échelle européenne, avec nos camarades de Grèce, d'Espagne, d'Allemagne pour proposer une remise en cause des politiques austéritaires et libérales à l'écheleon où elles se décident, c'est à dire l'Europe. La construction d'une alternative politique globale participe de la reconstruction d'une force cohérente à même de reconquérir, très bientôt, les banlieues populaires.

mardi 25 mars 2014

Le PG exclu de la liste de 2nd tour à Saint-Denis

Le Parti de Gauche a été évincé de la liste "Ensemble nous sommes Saint-Denis" (sic!).

La nouvelle liste conduite par Didier Paillard, résultant de la fusion d'entre deux tours avec la liste du Parti Socialiste de Gauche (emmenée par Georges Sali et soutenue par le Modem) a été déposée alors que les négociations étaient encore en cours ! Sans en avoir été prévenu, le Parti de Gauche n'a plus de candidat sur cette liste. Une telle élimination remet en cause les fondements politiques mêmes du Front de Gauche, rassemblement dont le PCF et le Parti de Gauche sont à l'origine.

A Saint-Denis, le PS a voulu la confrontation politique avec la municipalité sortante. Le Parti de Gauche a considéré dès le début que le maintien d'un maire communiste dans une ville de plus de 100 000 habitants aux portes de Paris contrecarrait la volonté hégémonique du PS, les ambitions personnelles de ses membres et ses conceptions néo-libérales de la gestion locale.

La volonté de rassembler affichée par Didier Paillard n'est-elle qu'une façade ?

Nous pouvons le penser tant le Parti de Gauche a été méprisé : l'un de ses sortants a été rétrogradé en position inéligible, le PG a été menacé de ne pas disposer d'une délégation... Le secrétaire national du PG a même été jugé indésirable lors de la grande réunion publique du 14 mars au cours de laquelle étaient invités les représentants des autres forces du prétendu rassemblement !

Saint-Denis était jusqu'à présent la plus grande municipalité française dirigée par le Front de Gauche, elle a valeur de symbole national. Exclure le Parti de Gauche de sa gestion est un signal politique lourd de conséquences.

A la suite de ces trahisons politiques, morales et électorales, la liste conduite par Didier Paillard ne peut plus se revendiquer du Front de Gauche. En outre, le logo du Front de Gauche ne peut légalement plus figurer sur les tracts et affiches de la campagne.

Personne ne peut cautionner ces méthodes qui excluent de fait une composante majeure de la vie politique nationale.

Nous appelons donc les Dionysiennes et les Dionysiens à voter blanc au second tour des élections municipales.

Précision du 28 mars. Ce communiqué est celui du Parti de Gauche de Saint-Denis, réuni le 25 mars à 18h30.

jeudi 20 mars 2014

Il n'y a qu'une seule liste de gauche à Saint-Denis

Les municipales sont des élections locales qui ne se déroulent pas dans un monde parallèle du national. La politique d'austérité menée depuis l’élection de François Hollande par le gouvernement Ayrault pénalise en premier lieu les Dionysiens (éducation, logement, santé, sécurité...). Il n'est donné aucun écho au vote qui s’est exprimé en 2012. On attend de candidats de gauche des propositions qui réduisent les inégalités sociales entretenues par les politiques menées nationalement.

Force est donc de constater qu'à Saint-Denis il y a 2 listes d'extrême gauche (NPA, LO), 1 liste de gauche (FdG-EELV-MRC) et 4 listes de droite.

Mais Hanotin ?.. Un molletiste tendance FN
Mathieu Hanotin, qui prétend être "l'aile gauche du PS", fait une campagne de droite avec des centristes sur sa liste, stigmatise les Rrom et reçoit le soutien du FN. C'est un peu comme avec le droit de vote des étrangers ou le non-cumul sur lesquels son discours et ses actes sont à l'opposé. Suivant les conseils de son parrain Don Bartolone, le député solférinien a choisi de siphonner les voix de la droite (jusqu'à son extrême) pour tenter d'assouvir sa soif de pouvoir.

Mais Sali ?.. Un PSG qui soigne son centre droit
Georges Sali prétend lui aussi incarner la gauche du PS. A l'intérieur du PS il avait soutenu François Hollande aux primaires, exclu du parti solférinien il crée le Parti socialiste de gauche (PSG). Tellement à gauche qu'il fait les yeux doux à Clairette O'Petit (Conseillère nationale Modem) qui affirme : "aucune divergence entre Georges Sali ou son équipe, n'est à l'origine de mon retrait (de la liste). Seules des raisons personnelles importantes et incontournables sont à l’origine de cette décision. Les élus et la très grande majorité des adhérents MoDeM de Saint-Denis soutiennent avec enthousiasme et sans retenu la liste conduite par Georges Sali au sein de laquelle les Centristes démocrates dionysiens sont dument représentés."

Dimanche, le seul vote de gauche c'est le vote Paillard

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