A l'appel de 25 organisations associatives, syndicales et politiques, plus de 80 personnes se sont réunies à l'école Jean-Vilar vendredi 5 février pour débattre du projet de réforme visant à constitutionnaliser l'état d'urgence et à imposer la déchéance de nationalité pour les auteurs de crimes contre les intérêts de la nation. Les interventions étaient éclairantes et notamment celles de notre camarade Helene Franco qui a su aller sérieux, pédagogie et humour. Les horizons différents des intervenants (juristes, LDH, syndicalistes, politiques...) ont permis d'embrasser la question de l'état d'urgence de façon large et de faire la jonction entre la restriction des libertés et les luttes politiques et sociales.

Le collectif s'est engagé à poursuivre l'action contre cette réforme sur Saint-Denis, notamment en interpellant les députés de la Seine-Saint-Denis et en poursuivant le travail de mobilisation des dionysiens et dionysiennes.