Blog de Christophe Girard, militant à Saint-Denis

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lundi 8 juillet 2019

Communiqué de la coordination des conseils citoyens concernés par le NPNRU

Les habitants du B7, immeuble du quartier de Franc-Moisin dont la destruction est prévue dans le projet élaboré et déposé à l'ANRU par Plaine Commune et la ville de Saint-Denis, se sont exprimés à plus de 70% contre cette démolition.

Les 3 conseils soutiennent totalement la position des habitants.

Ils considèrent qu'il n'est pas possible de leur imposer une destruction qu'ils refusent. Ils faut respecter leur volonté et les laisser dans leurs appartements s'ils le souhaitent car les réseaux de solidarité qu'ils ont créés n'ont pas de prix.

Il faut répondre positivement à leur demande de mise en place d'un référendum pour exprimer leur avis sur les projet de démolitions qui les concernent.

On a besoin de plus de logements sociaux et non de leur destruction.

Saint-Denis, le 6 juillet 2019

Conseil Citoyen de Franc Moisin
Conseil Citoyen de Floréal-La Saussaie- La Courtille
Conseil Citoyen du Centre Ville

mercredi 3 juillet 2019

Faire Saint-Denis en Commun, premier rendez-vous

Logo400 Fraire Saint-Denis en Commun

Top départ de la démarche de construction d'une liste citoyenne avec Faire Saint Denis En Commun ! Une vingtaine d'habitants de SAINT DENIS issue des milieux associatifs, sportifs, éducatifs, citoyennes vous donnent rendez-vous devant la pharmacie du Franc Moisin au 83 rue Danielle Casanova 93200 SAINT DENIS , ce mercredi 3 juillet à 16h.

Il feront ensuite, à proximité de la structure en bois dans le quartier, la présentation de leur démarche et les objectifs recherchés à travers la dynamique Citoyenne, militante, associative autour de Faire SAINT DENIS EN COMMUN.

mardi 2 juillet 2019

La démarche de Faire Saint-Denis en commun

Notre ville est à un tournant dans son histoire. Nous, habitant.es engagé.es à Saint-Denis, voyons les attentes, le dynamisme, les énergies positives mais aussi le mécontentement, les envies de changements et les dangers qui guettent notre ville.

Il est urgent de donner toute leur place aux habitant.es, de réinventer la manière de gouverner, de décider. Une participation réelle, avec de vrais pouvoirs d’action et de décision est nécessaire pour sortir de la concentration du pouvoir et la technocratie qui se sont installé.es.

Ici, les querelles politiciennes sans fin ne nous intéressent pas, elles ne sont pas à la hauteur des besoins et des espoirs des Dionysien.nes, ni des défis que notre ville doit affronter. Saint-Denis est menacée. Pas - comme voudraient le faire croire certains - à cause de l’immigration ou de l’islam, ni même à cause de prétendus « bobos », mais par des bouleversements économiques, sociaux et environnementaux sans précédent. Le Grand Paris, les Jeux Olympiques, la rénovation urbaine sont devenus des instruments de profit pour une poignée d’entreprises et d’investisseurs, au lieu d’être au service de tous. Pendant ce temps, les écoles deviennent trop petites, trop vieilles ou mal entretenues, la Poste disparaît des quartiers, l’hôpital public agonise, les bus débordent, la pollution menace nos enfants, des adolescents s’entretuent, le mal-logement et la précarité progressent… C’est la population qui paie au quotidien la facture. Le danger, c’est que certains quartiers de Saint-Denis et leurs habitant.es soient rejeté.es en marge de la ville, que les plus modestes soient poussés à partir.

Nous sommes sur le terrain. Nous voyons tous les jours que certains cherchent à s’emparer de Saint-Denis : grands groupes privés, spéculateurs, la Métropole Grand Paris… Or, la plupart de ceux qui sont censés nous défendre font trop de compromis, et ne sont plus à la hauteur. On nous dépossède de notre ville et des décisions politiques. Nous ne voulons pas continuer à être les cobayes de cette dépossession !

Aussi, nous avons décidé de répondre à l’opportunité offerte par la France Insoumise que se bâtisse une liste citoyenne. Ce pari du collectif nous intéresse, pour que la politique se fasse autrement. Dans ce chantier chacune et chacun apporteront des idées très concrètes pour répondre à ces trois urgences : la démocratie, l'écologie et les inégalités sociales. Il est impératif de défendre fermement le droit à la ville des Dionysien.nes. C’est à cela que nous allons consacrer toute notre énergie pour bâtir un projet autour d’une liste citoyenne, visant à Faire Saint-Denis En Commun.

Les premier.es engagé.es dans la démarche !

mercredi 19 juin 2019

Tous contre la privatisation d'ADP

Première soirée de lancement de la campagne de recueil de signature

mercredi 19 juin 2019 à 19 heures
Bourse du travail de Saint-Denis

En présence de parlementaires insoumis, communistes, socialistes, centristes, LR engagés contre la privatisation d'aéroports de Paris (ADP).

Ont déjà annoncé leur participation, les sénateurs et sénatrices Éliane Assassi, Philippe Dallier, Fabien Gay et les député·e·s : Clémentine Autain, Marie-George Buffet, Gilles Carrez, Eric Coquerel, Stéphane Peu, Alain Ramadier, Fabien Roussel, Boris Vallaud

Referendum APD

Jeudi 13 juin, jour du lancement de la pétition en ligne pour obtenir un référendum d'initiative partagée (RIP) sur la privatisation du groupe Aéroports de Paris (ADP), pas moins de 125.130 personnes y ont apporté leur signature. Les 4,7 millions, seuil à atteindre pour déclencher un débat au Parlement, paraissent encore loin mais force est de constater que le texte suscite un véritable engouement citoyen... à concrétiser.

Pour signer et/ou faire signer, un seul lien : https://www.referendum.interieur.gouv.fr/soutien/etape-1

jeudi 6 juin 2019

Sans papiers mais pas sans droits

Le Parti de Gauche 93-Ouest s'associe aux collectifs dionysiens pour apporter tout son soutien à la dénonciation de la situation scandaleuse dans laquelle l'Etat, sur ordre du gouvernement, place les sans papiers.

SANS PAPIERS, MAIS PAS SANS DROITS ! Nous disons haut et fort à la préfecture de Bobigny ça suffit !

Nous collectifs de sans papiers et migrants, syndicats, associations, menons campagne pour réclamer :

  • la régularisation de toutes et tous les sans-papiers
  • un accueil digne de chaque être humain dans notre pays
  • l'égalité des droits entre toutes et tous

Ce n'est pas le cas aujourd'hui en France et en particulier à la Préfecture de la Seine-Saint-Denis qui applique de manière zélée la politique du gouvernement. En effet on constate :

  • Des rendez-vous impossibles à obtenir (premier accueil et renouvellement) Les sans-papiers cherchent pendant des mois l'ouverture du site internet de la préfecture pour prendre rendez vous.
  • Malgré nos manifestations, l'appui des 80 élus avec le livre noir, ou même les déclarations du défenseurs des droits, la préfecture maintient un système dématérialisé qui n'est ouvert que quelques minutes par semaine. Même la presse, Le Parisien, Le Monde, dénoncent ces pratiques inadmissibles.
  • Personne ne sait ni quel jour, ni à quelle heure il pourra déposer sa demande.
  • Les procédures de plus en plus longues et inhumaines avec des délais sans fin pour les réponses.

Devant ces impossibles rendez-vous le trafic s'installe.

Les sans papiers payent de plus en plus cher pour un rendez vous : de l'ordre de 150 à 200 euros aujourd'hui et ça augmente tous les jours !

L'Etat en ne répondant pas aux besoins d'accueil des personnes devient ainsi responsable des pratiques mafieuses qui se développent sur le dos des plus précaires et des plus vulnérables. c'est indigne d'un service public.

Mais la galère ne s'arrête pas là.

Le gouvernement durcit les conditions des régularisations : il faut toujours plus de preuves, d'ancienneté de présence, de documents, tout cela pour finir après un an d'attente de s'entendre dire bien souvent que le dossier est incomplet et qu'il faut tout recommencer.

Un dossier refusé c'est une obligation à quitter le territoire (OQTF) qui se double de plus en plus d'une interdiction du retour en France pendant une, deux, trois voire cinq ans.

Cette volonté de laisser les sans papiers dans la clandestinité le plus longtemps possible, ce qui peut aller jusqu'à 11, 12 voire 13 ans, permet là aussi au trafic de s'organiser :

Ainsi les sans papiers sont victimes des patrons voyous qui les surexploitent, avec des salaires à moitié prix, des conditions de travail extrêmes

Ainsi les sans papiers sont victimes des marchands de sommeil qui leur louent des logements insalubres à des prix exorbitants

Pour accentuer la peur, les arrestations se multiplient avec souvent l'internement dans les centres de rétention qui peut durer jusqu'à 90 jours, avant le retour au pays.

La situation des migrants de la Porte de la Chapelle n'est pas plus enviable. Avec le même cynisme, après n'avoir rien fait pour les secourir en Méditerranée le gouvernement les laisse à la rue dans des conditions indignes.

Le patronat, le gouvernement veulent nous diviser, nous opposer. Rassemblons-nous, Français et étrangers pour refuser l'inacceptable.

Seule la régularisation des sans papiers et l'égalité des droits mettront fin à la concurrence entre nous.

MANIFESTATION

SAMEDI 15 JUIN 2019

14h, Départ de la Gare de Saint-Denis

Premiers signataires : Coordination 93 de lutte des sans-papiers, Collectif 57-59 Wilson, Collectif Attiéké, LDH 93, RSL, RESF 93, MRAP, France Insoumise, NPA, UPML, PG 93-Ouest...

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